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Le blog des amoureux du troisième sexe. Choix subjectifs de photos/vidéos du web sur le sujet. Vous êtes tous les bienvenus, si vous partagez mes goûts n'hésitez pas à laisser un petit commentaire ça fait toujours plaisir. Bonne visite!
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Chapitre 12: lavement et maquillage
C'est à ce moment que Magalie entra dans la salle de bain, en tenant un broc à lavement muni d'un long tuyau translucide et d'une énorme canule.
" Mets toi à quatre pattes que je lave aussi ton intérieur. " ordonna-t-elle tandis qu'elle lubrifiait abondamment la gosse canule. " Ecartes bien tes fesses à deux
mains que je voie bien ton petit trou. Obéie ".
Je posais ma tête sur le tapis de bain et écartais mes fesses. Dans cette position, totalement nu, je lui dévoilais toute mon intimité. J'avais honte de m'exposer
ainsi devant une femme. D'habitude ce n'était pas dans ce genre de position que je me montrais nu. Là j'avais l'impression de me comporter comme la pire des salopes. Les rôles étaient
inversés.
Je la sentis poser l'extrémité de la canule sur mon petit trou. Elle massa l'ouverture de mon anus avec la canule, puis exerça une pression. Je sentis mon sphincter
s'élargir, et avaler quelques centimètres de l'embout. Cette intrusion n'était pas désagréable. Plaisante même. Elle me masturba doucement l'anus, faisant aller et venir la canule dans mon rectum
tout en l'enfonçant progressivement. Je me surpris à laisser un petit gémissement de plaisir.
" Tiens. On dirait que la salope aime ça. Dis le donc à ta Maîtresse, sinon je serre dans ma main la cage sur ton misérable appendice. " Et joignant le geste à la
parole elle enserra mon sexe prisonnier de la cage souple munie de ses picots, et commença à serrer un peu...
" Aie ! Oui... J'avoue... j'aime me sentir enculé par la canule, Maîtresse Magalie. "
Sans relâcher sa pression sur la cage elle demanda : " Et bien, qu'est que tu es alors, si tu aimes être enculé, salope ? "
" Je... Je suis ... un enculé, Maîtresse Magalie. "
" Comment oses-tu encore parler de toi au masculin alors que tu es toute lisse et que tu te travestie ? "
" Pardon... Maîtresse Magalie... Je suis... une enculée, Maîtresse Magalie "
" Bien... " Elle relâcha sa pression sur mon sexe. " Alors répète sans arrêt que tu es une salope qui aimes être enculée. Répète ! "
" Je... suis une salope qui aimes être enculée... Je suis une salope qui aime être enculée... "
" Voilà, continue, pédale. Je vais ouvrir la vanne maintenant et surtout ne bronche pas et continue à répéter ".
Je continuais la répétition... Soudain, un jet de liquide très chaud fusa en moi. Je sursautais mais elle avait donné une pression à la cage et cela suffit à me
faire tenir tranquille. Je subissais le jet d'eau chaude qui me rempli rapidement les entrailles. Je sentais mon ventre se remplir... Bientôt je fus pris d'une envie pressante d'aller aux
toilettes.
" Ne bouges surtout pas. Il faut laisser au lavement le temps d'agir pendant quelques minutes. "
Je grimaçais... Contractait mes sphincters autour de la canule... La pression dans mes entrailles semblait se faire de plus en plus forte... Je me crispais... Et
commençais à transpirer abondamment. Je commençais à avoir des crampes à l'estomac... Magalie maintenait toujours sa main autour de la cage en serrant un peu. Je sentais bien les pointes qui
entrait dans mon sexe flaccide, car, dans cette situation, je ne risquais pas d'avoir le plus petit début d'érection. Mais je n'oubliais pas de répéter et répéter que j'étais une salope qui aime
être enculée.
Enfin elle retira la canule et dit : " vas vite te soulager aux toilettes maintenant ! "
Je me précipitais vers la cuvette des WC, m'assis, et je me vidais enfin bruyamment. Je poussais un soupir de soulagement et en profitais pour uriner toujours
assise. Je tirai la chasse d'eau et me relevais.
" Essuie toi bien la rondelle maintenant. Et aussi le bout de ton zizi à travers la petite fente de la cage qui est prévue à cet effet. N'oublie pas qu'une femme
doit toujours s'essuyer après avoir fait pipi. Voilà, c'est bien. "
J'étais debout, toujours nu, quand elle me tendit cet horrible corset.
" Il ne faut pas perdre les bonnes habitudes " me dit-elle, " n'oublie pas que tu dois porter ce corset nuit et jour ! "
Une fois le corset mis en place par ses soins et atrocement serré, elle me tendit les bas, la même petite culotte qu'hier et les escarpins. Elle me tendit ensuite
une ultra courte robe rose pale, très décolletée, à la limite du ridicule avec ses frous frous de dentelle et le jupon foisonnant qui remontait la robe à la moitié de mes fesses.
La faim me tiraillait. Je n'avait pas mange la veille au soir et pas encore pris de petit déjeuner car Magali s'était levée tard. Aussi, quand elle me tendit mon
bol de pilules à avaler et me proposa de prendre le petit déjeuner, je ne protestais pas. J'allais enfin pouvoir me remplir l'estomac.
En fait je dus préparer son petit puis la servir au salon et c'est seulement ensuite que je pus avaler en vitesse un bol de café et quelques tartines et un jus
d'orange qui avait été préparé la veille. Ce que je ne savais pas, c'est que ce jus d'orange contenait une faible dose de la "drogue du viol" afin de me rendre plus coopératif sans m'ôter
complètement la conscience de la situation.
Quand elle eut terminé son petit déjeuner elle m'appela au salon.
"Il va falloir que nous améliorons ton apparence. Tu as une drôle d'allure ainsi. Il faut que tu ais l'air vraiment féminine. Et aussi voir ce que nous pouvons
faire de ces longs cheveux blonds. Va déjà te raser soigneusement dans la salle de bains et laves toi les cheveux. Puis reviens dans ta chambre."
Une fois fait, je revins dans la chambre et Magalie me fit signe de m'asseoir devant la table de maquillage. " Pendant que je m'occupe de ta coupe de cheveux, lit
soigneusement cette brochure, car tu vas devoir passer aux travaux pratiques tout à l'heure ! " et Magalie me tendis une mince brochure intitulée " Conseils de maquillage pour les tapettes
travesties ".
" Et appliques-toi bien " dit Magalie. " Car désormais ce sera ta routine quotidienne du matin avant de me préparer le petit déjeuner. "
Je l'ouvrais et commençais la lecture pendant que Magalie sortait des bigoudis d'un des tiroirs de la table de maquillage.
Une fois que vous vous serez rasé de très pré, il reste à masquer l'ombre de votre barbe.
Dans mon cas cela s'avérait presque inutile, car étant blond, ma pilosité faciale n'était pas très prononcée.
Pour cela, appliquez de l'anti cerne sur toute la zone où pousse votre barbe. Etalez avec votre doigt de façon à recouvrir toute la zone de barbe.
" Ouvre le tiroir central de la table de nuit, tu y trouvera tous les produits nécessaires " dit Magalie.
Passez ensuite au fond de teint. Avec une brosse (une brosse est un gros pinceau, avec une extrémité en poils souple très large) étalez le fond de teint (en poudre
de préférence) sur le front, puis les joues, puis tous le visage. N'hésitez pas sur la quantité !
Je trouvais l'anti cerne le fond de teint et la brosse dans le tiroir et je m'appliquait à suivre les indications pendant que Magalie finissait d'installer les
bigoudis dans mes cheveux. Mon visage inexpressif dans le miroir (j'étais quelque peu abruti par la drogue, et exécutais tous ces gestes dans une sorte de rêve éveillé) ressemblai à celui de ces
femmes dans un salon de beauté.
Passons au rouge à joues. Toujours avec une brosse, faite un jolie sourire dans la glace et appliquez sur la partie qui ressort sur les joues.
Quand j'hésitais sur un produit à utiliser ou sur un geste à faire, Magalie me donnait des indications d'un ton cassant.
Le plus difficile, maintenant : les yeux. Choisir un crayon de couleur noir, du mascara noir, et du far a paupière (ensemble de 2 a 3 couleurs au moins
!).
- Appliquez le crayon noir sur la partie basse intérieure de l'oeil. (évitez de fermer les yeux !) ... Mettez le crayon à l'horizontale au bout de l'oeil et frottez
en partant vers l'extérieur pour étirer l'oeil (faire la même longueur des deux cotés. Appliquez aussi le crayon sur la partie supérieure de l'oeil.
`
- Far a paupière : vous avez le choix des couleurs pour un maquillage basique réussi. La partie juste sous les sourcils (ils doivent au préalable êtres épilés
correctement de manière arquée afin d'agrandir le regard) en clair et pour la paupière en sombre ou l'inverse.
- Mascara : c'est le tube noir à l'intérieur duquel se trouve une petite brosse au bout d'une tige. Tenez la brosse horizontalement et appliquez le mascara sur vos
cils inférieurs avec un petit mouvement tournant pour faire remonter les cils. Faites de même avec les cils inférieurs. Si vous en mettez sur la paupière, enlever avec un coton tige. La encore ne
vous lésinez pas sur la quantité.
Je m'en sortais à peu prés bien pour le fard à paupière et le crayon, mais par contre avec le mascara j'eus du mal à ne pas déborder. J'avais maintenant le regard
d'une jolie jeune femme.
Les sourcils. Une fois épilés, sur tracez les au crayon noir. Ne pas oublier que la limite intérieure correcte du sourcil est le prolongement du bord du nez
correspondant au sourcil. Pour l'extérieur, prolongez la courbe d'environ un demi centimètre.
Je terminais rapidement et facilement cette étape, même si ma main tremblait un peu.
Vous pouvez jouer avec les rouges et crayons à lèvres pour agrandir légèrement les lèvres en dessinant le contour avec un crayon à lèvres de couleur plus foncée que
votre rouge à lèvres, puis remplissez avec le rouge ou avec un pinceau si vous utilisez un " blush ".
Un petit truc aussi que vous pouvez constater, la femme est souvent plus souriante que l'homme. Alors n'hésitez pas à sourire de temps en temps, cela illumine
beaucoup le visage. Mais n'en faites pas trop sinon vous passerez pour une idiote !
Je souriais dans le miroir. C'était le visage d'une belle jeune femme qui me sourie. Je n'étais plus moi, mais une créature... Pendant ce temps, mes cheveux avaient
séché sur les bigoudis. Magalie vaporisa de la laque autour de ma tête, puis enleva les bigoudis. J'avais maintenant une belle coupe ondulée, mes cheveux avaient pris du volume, arrondissant et
adoucissant encore mon visage.
En déboutonnant ma robe
" Porter ce cockring me procure beaucoup de plaisir et fait de moi une Sissy
désirable"
Bises et merci
Michou
Chapitre 11: Ma formation s'accélère.
Je me réveillais tôt avec un fort mal de tête. Il me semblait que j'avais du mal à me concentrer. De plus j'avais terriblement faim. Etait-ce l'effet des
fameuses pilules ?
Le corps non reposé. Il me fallu un peu de temps pour comprendre quelle était cette épaisse chose qui violait ma bouche, pourquoi je ne pouvais pas bouger
ni mes bras ni mes jambes et pourquoi j'avais tant de mal à respirer.
Rapidement je me remémorais ce qui s'était passé la veille. Puis je ressentis une douleur fulgurante à mon sexe. Damnation ! J'étais en train d'avoir une
érection matinale. Ou plutôt une tentative d'érection, car la cage qui enserrait mon sexe ne le permettait pas. Et plus j'avais mal, plus ma tentative d'érection semblait vouloir aller à son
terme. Ces horribles pointes devaient déchirer ma chair et me mutiler ! Je tentais de me concentrer pour ne surtout pas penser au sexe. Je me tortillais dans mes liens en poussant de forts
grognements et tentais désespérément de concentrer mes pensées sur quelque de neutre, en espérant ainsi calmer mon érection. Je me mis à faire des additions complexes, mentalement, puis des
multiplications. Enfin, au bout de quelques minutes atroces, je sentis que mon érection diminuait, et que la douleur se calmait un peu.
J'étais toujours dans l'obscurité.
J'entendis des bruits familiers dans l'appartement. C'était Emma qui se levait. Elle allait vite venir me délivrer... Mais elle se dirigea vers la salle de
bains pour prendre sa douche. De longues minutes passèrent. Après c'est sûr elle viendrait me délivrer... Je l'entendis ensuite dans la cuisine qui préparait le petit déjeuner. C'était sympa de
sa part de me préparer un bon petit déjeuner après toute ces épreuves... Plus d'une demie heure passèrent et Emma ne venait toujours pas... Mais elle viendrait et nous ferons l'amour car elle
s'était apprêtée et parfumée et avait pris des f***es pour moi... Je l'entendis enfin qui s'habillait... Elle devait me préparer une bonne surprise...
Mais j'entendis la porte de l'appartement claquer. Puis plus rien, le vide, un silence de tombeau. J'étais effondré. Elle était partie sans même me dire au
revoir, sans me faire un baiser, sans même me dire un mot ou venir me voir. Je me mis à pleurer à chaudes larmes, silencieusement.
Plus d'une heure passa. Heureusement sans aucune tentative d'érection, et je me sentais au fond du trou, complètement déprimé. Enfin j'entendis à nouveau de
légers bruits dans l'appartement. Ce devait être Magalie qui se levait. Mais au lieu d'aller prendre sa douche comme Emma, elle entra dans la chambre d'amis où j'étais et alluma brutalement le
plafonnier. Je fus ébloui et fermais les yeux.
Quand je les ouvris, Magalie était à genoux, droite, sur le lit, tout prés de moi, silencieuse, dans une nuisette totalement transparente, sans culotte. Je
distinguait parfaitement ses seins imposant qui montaient et descendait au rythme de sa respiration, ses hanches souples et sa chatte poilue était à quelques centimètres de mon visage. Même à
distance je pouvais parfaitement sentir sa puissante effluve. Cette fille, avait vraiment peu de notions d'hygiène. Dieu sait ce qu'elle avait fait avec mon Emma toute cette nuit pendant que je
dormais, abruti par ce somnifère.
Elle sourie, et toujours sans dire un mot, elle me caressa doucement la cuisse, à travers le bas. Je frissonnais. Elle continua à me caresser la cuisse,
puis l'autre, remontant jusqu'à mon entre jambe. Elle pris doucement mes couilles dans sa main, les griffant légèrement avec ses ongles longs, puis remonta jusqu'à ma poitrine, malaxant et
pinçant mes mamelons.
Je fus parcouru d'un frisson électrique. Bon Dieu que c'était bon et excitant. Je sentais mon sexe qui se réveillait doucement et commencer à presser contre
les terribles pointes. Dans un instant je risquais de hurler de douleur. Je devais me concentrer sur quelque chose, pour éviter cela à tout pris.
" Tu ne veux pas avoir mal, n'est ce pas ? Réponds moi en faisant un signe de la tête. " Dit-elle en revenant à ses caresses à l'intérieur de mes
cuisses.
Je fis non de la tête, plusieurs fois, la peur devait se lire dans mes yeux. Peut être qu'elle allait arrêter ce supplice de tantale.
" Et tu veux guérir n'est ce pas, Michel ? "
Cette fois je fis de vigoureux " oui " de la tête.
" Très bien, alors dans ce cas, tu vas te concentrer et bien écouter ce que je vais te dire. Il faut d'abord que tu prennes réellement conscience de ce que
tu es maintenant, pour mieux le surmonter ensuite. Cette étape est indispensable pour guérir. Tu vas écouter attentivement ce que je vais te dire, et le répéter en boucle dans ta tête. Quand je
dirais 'Tu es ceci ou cela', tu répétera mentalement 'Je suis ceci ou cela'. Tu as bien compris. "
Je fis à nouveau " oui " de la tête.
" Parfait. Mais il faut que tu sois réellement persuadé de ce que tu répétera mentalement, et très concentré sur cette pensée, car sinon tu seras distrait
par mes caresses, et tu vas te mettre à bander. Et tu sais ce qui arrivera alors, n'est ce pas... Alors écoute bien : 'Tu n'arrives pas à bander'. Allez, détends-toi complètement et commence.
"
Je ne sais pas si cela allait marcher ou si j'allais réellement être guéri avec tout cela. Mais avais-je le choix ? Aussi je commençais à répéter dans ma
tête " Je n'arrive pas à bander "... " Je n'arrive pas à bander "... en espérant que cela allait être vrai, que je n'allais pas bander... Pendant que je me concentrai sur cette pensée, Magalie
continuait ses attouchements, ses doigts voletaient sur les cuisses, s'attardant sur mes couilles pour les frôler puis revenait à mes cuisses. Cela dura plusieurs minutes, mais le miracle eu
lieu. Mon pénis frémit un peu mais ne durci pas. Je commençais à me détendre et à apprécier ses caresses comme si c'était quelqu'un d'autre qui les recevait.
" Bien. Je vois que tu es bien docile. Plus difficile maintenant... " Et elle pris un gode qu'elle avait posé en entrant sur la table de nuit, derrière ma
tête. " Tu vois ce gros gode ? Répète : 'Comparé à ce gode, ta bite est minuscule' ". Je commençais automatiquement la répétition mentale pendant qu'elle approchait le bout du gode de ses lèvres
poisseuses. Elle le frottait contre son clitoris et le passait doucement entre ses lèvres qui commençaient à s'ouvrir. L'image était très excitante, mais je me concentrais sur la phrase que je
répétais encore et encore.
" Hum, j'ai envie d'être bien baisée " dit-elle. " Mais toi tu es inutile, tu ne peux pas baiser. Répète, larve. "
Je m'exécutais. Elle retira le gode de sa chatte où elle l'avait profondément enfoncée en commençant à se branler. Je vis alors que l'autre extrémité était
en forme d'une grosse vis. Ce que je ne pouvais deviner c'est que mon bâillon gode était creux et formait un écrou, ainsi on pouvait le visser sur mon bâillon, ce qu'elle fit. Je me retrouvais
avec un double gode en bouche, dont l'extrémité sortante formait un magnifique phallus.
Elle enfourcha mon visage et s'enfonça lentement le gode dans sa chatte dégoulinante. " Aaah ! C'est trop bon. Se faire baiser par une grosse queue bien
dure ! Ah ! Ah ! Ah ! " Elle se masturbait sur le gode, sa chatte dégoulinant sur mon nez à tel point que j'avais encore plus de mal à respirer. Je n'avais pas de phrase à répéter cette fois,
mais la situation était si inconfortable pour moi que je ne risquais absolument pas de bander.
Elle pilonnait le gode de plus en plus fort. Et finalement, jouis, dans un profond râle, et se releva du lit. Défit mes liens, ôtât mon bâillon. Ma bouche
me faisait mal tellement elle s'était pistonnée fort sur le gode.
" Je vais te retirer le corset et ensuite tu iras faire ta toilette dans la salle de bain ! "
Enfin libéré de ce maudit corset, je me dépêchais d'aller d'abord aux toilettes pour uriner et faire mes besoins. Je restait debout interloqué devant la
cuvette des WC, rabattant abaissé. Magalie, qui me surveillait toujours me dit : " Oui. Tu vas faire pipi assise comme nous les femmes. Au moins tu n'en mettras pas partout comme d'habitude. Et
désormais, dans cet appartement, le rabattant des toilettes restera toujours baissé. "
C'était une humiliation de plus, je ne pouvais même plus pisser comme un homme désormais. Je baissais ma petite culotte aux chevilles (même si elle était
ouverte je ne voulais pas prendre le risque de la salir pour encourir une nouvelle punition), et je fis pipi et le reste. Puis je pris une douche, chaude cette fois ! Cela me
détendit.
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